Ce mois-ci, nous avons pris le temps de faire une pause, de réfléchir et de nous souvenir du service de tous ceux qui ont servi la Nouvelle-Zélande en temps de guerre, ainsi que des nombreux soldats qui ont fait le sacrifice ultime. À Le Quesnoy, le 4 novembre marquait le 107ᵉ anniversaire de la libération de la ville, tandis que le 11 novembre rappelait la signature de l’Armistice qui mit fin aux hostilités sur le Front occidental une semaine plus tard. Les commémorations organisées par la ville lors de ces deux journées ont été très suivies – un moment pour nous tous de nous souvenir et de nous unir dans notre espoir de paix.
Le Jour de la Libération à Le Quesnoy, nous rendons hommage aux libertés gagnées ce jour-là, mais nous célébrons aussi une amitié qui s’est étendue à travers le monde pendant plus d’un siècle.
À Te Arawhata, nous avons marqué l’occasion le dimanche 2 novembre avec des activités pour les familles et une reconstitution théâtralisée de la libération. J’ai été ravi de voir une belle affluence de locaux et de quelques Néo-Zélandais qui nous ont rejoints pour faire vivre la mémoire du Jour de la Libération.
L’événement a également été l’occasion pour la marque néo-zélandaise de miel de mānuka, Naki, de lancer sa campagne « Eternal Gold » à Te Arawhata, et nous avons honoré l’amitié durable avec la ville en offrant un pot de miel très spécial.
Le 11 novembre, en revanche, fut une journée plus sombre. J’ai eu l’honneur d’assister aux commémorations dans le village voisin de Romeries, où 19 Néo-Zélandais reposent, ainsi que de participer au défilé officiel à Le Quesnoy, où j’ai déposé une gerbe au Monument aux Morts de la ville.
Ce fut également un moment de fierté de voir Le Quesnoy reconnu par le Président de la République, Emmanuel Macron, qui a invité la ville à la cérémonie d’État à l’Arc de Triomphe à Paris pour le Jour de l’Armistice.
La ville était représentée par la maire Marie-Sophie Lesne et le jeune porte-drapeau Galahad Chermeux, tous deux fervents soutiens de Te Arawhata et gardiens de l’amitié durable avec Aotearoa Nouvelle-Zélande.
Un moment particulièrement émouvant pour moi fut d’assister à une cérémonie pour le Ravivage de la Flamme Éternelle à l’Arc de Triomphe. Ce service est conduit chaque année par l’un des ambassadeurs du Commonwealth, et cette année, l’Ambassadrice de Nouvelle-Zélande en France, Caroline Bilkey, en avait la responsabilité. Se tenir devant la tombe du Soldat Inconnu et entendre l’hymne national néo-zélandais aux côtés des représentants de la France, du Royaume-Uni, de l’Australie, du Canada, de l’Inde et de l’Afrique du Sud restera un souvenir impérissable.
Au-delà de Le Quesnoy, nous avons continué de faire rayonner la Nouvelle-Zélande : le responsable marketing et opérations, Jacob Siermans, était dans la Somme le 11 novembre pour guider un groupe au cimetière de Caterpillar Valley, tandis que j’ai assisté à une projection du film de Peter Jackson They Shall Not Grow Old au Sir John Monash Centre australien.
Nos liens à travers le nord de la France continuent de se renforcer, et durant cette saison plus calme, nous mettons à profit le temps pour développer nos relations avec nos collègues du secteur du tourisme de mémoire et nous sommes heureux d’accueillir de nombreux visiteurs de la région au Musée.