Les fleurs sont en pleine floraison autour de Le Quesnoy. Le printemps est enfin arrivé. Le chant des oiseaux et le bourdonnement des abeilles se mêlent au bourdonnement au sein de Te Arawhata.

Le Musée néo-zélandais de la Libération est un acteur actif dans la communauté : un lieu d’échange culturel, de dialogue et d’apprentissage. Nous aimons entendre les histoires partagées avec nous, venant de près comme de loin, tant celles de la guerre que de l’amitié durable entre nos deux pays. J’ai été ravie que plus tôt ce mois-ci, le musée ait pu s’associer à la Mairie de Le Quesnoy et au Cercle historique quercitain pour mettre en lumière le rôle des femmes pendant la Première Guerre mondiale.
Ce fut un véritable plaisir d’avoir Madelyne Rémy, étudiante en Master et guide aux Tunnels de la Carrière Wellington à Arras, parmi nos intervenantes – j’ai été tellement impressionné par sa passion pour ses recherches sur les rôles des femmes néo-zélandaises pendant la guerre.
L’équipe de Te Arawhata a été occupée tout au long du mois de mars à préparer l’événement le plus important de l’année – le jour d’Anzac. Nous avons déjà reçu de nombreuses réservations pour ce qui promet d’être un merveilleux week-end de mémoire et de connexion entre les Néo-Zélandais et les Quercitains. Je suis également ravie d’annoncer la présence de Ngāti Rānana, le Club Māori de Londres, dont la performance lors du dîner d’Anzac sera sans aucun doute l’un des moments forts de ce week-end bien rempli. Les billets se vendent rapidement, alors inscrivez-vous vite pour ne pas manquer cette occasion !
Sur une note personnelle, le mois de mars a été spécial pour ma famille, car nous avons célébré le troisième anniversaire de mon fils, son premier à Le Quesnoy. L’entendre commencer à apprendre un peu de français me rend fière de vivre dans cette belle ville, si typiquement du nord de la France mais aussi unique en son genre, Kiwi.
J’espère vous voir lors du jour d’Anzac !
