Ce n’est pas tous les jours qu’un musicien primé et multi-genre se produit gratuitement au Quesnoy.
Troy Kingi (Te Arawa, Ngāpuhi, Te Whānau-ā-Apanui) est décrit par la New Zealand Music Commission comme « notre trésor du Northland ».
Avec une présence scénique magnétique à la hauteur de sa voix exceptionnelle, Kingi enflamme les festivals néo-zélandais depuis une dizaine d’années.
Depuis dix ans, Kingi sort un nouvel album chaque année — avec une particularité : chacun est écrit et enregistré dans un genre musical différent.
En 2026, son ambitieux projet « 10 10 10 » a touché à sa fin avec l’enregistrement du dixième et dernier album aux studios Abbey Road, à Londres.
Le premier voyage de Kingi en Europe était l’occasion parfaite de venir se produire au Quesnoy. Avec le soutien de la Ville du Quesnoy, du club de course local SWORT et de l’équipe incroyablement généreuse de Kingi, plus de 300 personnes ont pu découvrir une version intimiste de son univers musical.
Vêtu de robes d’évêque et arborant fièrement son nouveau moko intégral, Kingi était un spectacle à lui seul.
Après un premier set en solo, composé de chansons en anglais et en te reo Māori, Kingi a invité sur scène le pianiste néo-zélandais d’origine samoane Mark Vanilau pour l’accompagner. La fille de Mark, Khonnah, est ensuite venue compléter ce trio, qui a captivé le public pendant plus d’une heure.
Cet événement exceptionnel a une nouvelle fois confirmé l’intérêt local pour tout ce qui touche à la Nouvelle-Zélande au Quesnoy. Le public n’est pas simplement venu : il est resté, a regardé et a même chanté sur des morceaux dont beaucoup ne comprenaient pas les paroles.
Cet enthousiasme nous conforte dans l’idée que ce ne sera certainement pas la dernière fois qu’un artiste kiwi de talent se produira à Te Taone o Oki !