Lettre de la Directrice du Musée

C’est avec une grande fierté que je vous présente le bilan d’un merveilleux mois d’avril à Te Arawhata.

Bien sûr, l’événement majeur de ce mois a été un week-end de l’Anzac exceptionnel. J’ai été ravie de voir autant de visiteurs français et néo-zélandais présents pour cet événement clé, le plus important de notre calendrier à Te Arawhata. Au cours de ces trois jours de commémorations, nous avons accueilli des centaines de personnes au Musée, et bien davantage ont assisté aux cérémonies organisées à travers la ville.

L’intérêt en Nouvelle-Zélande semblait également à son comble : Te Arawhata a été mis à l’honneur à la télévision, à la radio et dans des podcasts, et a fait la une de nombreux journaux du pays. Nous avons été ravis de constater que la mémoire portée par Le Quesnoy trouve un écho croissant auprès des Kiwis en Aotearoa.

Ici, dans le nord de la France, cet engouement s’est également fait sentir, avec des milliers de vues pour les vidéos des performances de kapa haka de Ngāti Rānana devant le Musée.

Te Arawhata est un lieu unique dans la région, et l’intérêt local est évident.

Un événement comme l’Anzac Day est le fruit d’innombrables contributions. Je tiens à exprimer toute ma gratitude envers celles et ceux qui ont œuvré à sa réussite. Mes remerciements particuliers vont à Marie-Sophie Lesne et à la ville de Le Quesnoy, à l’ambassadrice Kempkers et à l’Ambassade de Nouvelle-Zélande à Paris, à Ngāti Rānana, à l’Institut Sainte-Jeanne d’Arc, à Alexandra Francis, à Nathan Degrande, au Cercle Historique de Le Quesnoy, ainsi qu’à mon équipe, notamment nos formidables stagiaires Madelyne Rémy et Sam Rea-Rankin.

Par ailleurs, le mois d’avril a été bien rempli pour le Musée !

Les travaux de réaménagement du parc situé derrière Te Arawhata ont véritablement commencé, avec la démolition de cinq bâtiments à l’abandon. 

Les travaux devraient se poursuivre dans les prochains mois, pour une ouverture du parc prévue à la fin de l’été.

Lindsay Vanstavel, chargée de médiation à Te Arawhata, a mené une initiative permettant à des élèves de visiter le Musée avant de se rendre au cimetière militaire afin d’y déposer des coquelicots sur les tombes des soldats néo-zélandais. Plus de 50 enfants de la région ont ainsi découvert pour la première fois ce lieu de mémoire et comprennent désormais mieux pourquoi Le Quesnoy compte des rues nommées « rue Nouvelle-Zélande », « rue Hélène Clark » et « place des All Blacks ».

Nous continuons également à renforcer nos liens avec la Carrière Wellington à Arras, un autre site majeur de mémoire de l’engagement néo-zélandais pendant la Première Guerre mondiale. Jacob Siermans, responsable marketing et opérations de Te Arawhata, et moi-même avons assisté aux commémorations de la bataille d’Arras le 9 avril, et Jacob y est retourné le 29 avril pour animer une conférence sur les origines de l’Anzac Day.

Je suis fière de concluons ce mois d’avril, et nous vous invitons à nous rejoindre lors de nos prochains événements en 2026. 

Et, forts des souvenirs chaleureux de l’Anzac Day, nous vous invitons tout particulièrement à participer aux commémorations de 2027.

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