Alors que le mois de septembre touche à sa fin, je réfléchis à l’enthousiasme remarquable que suscitent chaque année les Journées Européennes du Patrimoine dans notre région.
C’est toujours l’un des week-ends les plus fréquentés pour Te Arawhata et un nouveau rappel que l’Avesnois et, plus largement, le Nord, bénéficient d’un paysage culturel d’une richesse et d’une diversité exceptionnelles.
Qu’il s’agisse d’histoire, d’art, d’architecture, de musique, de nature ou de traditions locales, les expériences à découvrir ne manquent pas à notre porte, tout comme les raisons de visiter notre région pour ceux qui viennent de plus loin.
Le succès des Journées du Patrimoine témoigne non seulement de la qualité de cette offre, mais aussi de l’attachement profond des habitants à sa préservation et à sa transmission.
Le thème de l’apprentissage et de la découverte a également marqué ce mois-ci sur le plan personnel. J’ai récemment eu le privilège de participer au programme Oxford Cultural Leaders au Royaume-Uni, aux côtés de professionnels venus du monde entier, afin de réfléchir aux opportunités et aux défis auxquels notre secteur est confronté.
L’un des thèmes récurrents du programme était l’importance pour les institutions culturelles de rester profondément ancrées dans leurs communautés tout en trouvant de nouvelles façons d’impliquer les générations futures.
Plus près de chez nous, l’équipe de Te Arawhata a participé à l’événement annuel des Colporteurs, une occasion de présenter l’offre pédagogique du musée aux enseignants de toute la région.
Une fois encore, la diversité des activités proposées aux jeunes a mis en lumière la richesse de notre territoire et les nombreuses possibilités qui leur sont offertes de développer leurs centres d’intérêt, leurs compétences et leur sentiment d’appartenance grâce au travail des organisations culturelles.
Cette réflexion autour de l’apprentissage et de l’engagement se poursuivra dans les semaines à venir avec l’accueil de Fiona Taylor, lauréate cette année du Rosaria Campbell Award for Excellence in French Teaching. À l’occasion de sa visite, nous réfléchirons à la manière dont Te Arawhata peut répondre au mieux aux besoins de la communauté éducative néo-zélandaise et accompagner les enseignants dans la transmission de l’histoire de la Libération du Quesnoy et de l’expérience néo-zélandaise sur le front occidental auprès des élèves d’Aotearoa Nouvelle-Zélande.
Pour un jeune musée comme Te Arawhata, ces échanges sont précieux. Notre rôle dépasse largement les murs du musée : il consiste à créer des liens entre la France et la Nouvelle-Zélande, entre le passé et le présent, ainsi qu’entre les communautés et les récits qui les façonnent.
Alors que nous entrons dans l’automne et préparons les commémorations du 4 novembre, je tiens à remercier chaleureusement toutes celles et tous ceux qui continuent de soutenir notre musée et, plus largement, la vie culturelle de notre région. Ensemble, nous veillons à ce que les histoires du passé conservent toute leur résonance dans le présent et continuent d’inspirer l’avenir.
Ngā mihi nui,
Elizabeth Wratislav