Une visite de l’Armée française

Te Arawhata raconte l’histoire de la libération du Quesnoy et de la rencontre entre deux peuples venus des extrémités opposées de la planète. Cette histoire est autant celle des habitants du Quesnoy que de leurs libérateurs néo-zélandais.

C’est donc avec grand plaisir que Te Arawhata a accueilli des membres des forces armées françaises au Musée dans le cadre d’une journée de formation organisée en dehors de leur base de Lille. Plus de 60 militaires et personnels des armées ont ainsi découvert l’histoire du lien profond qui unit la France et Aotearoa, la Nouvelle-Zélande.

Compte tenu de la taille du groupe, il n’était pas possible de réunir tous les visiteurs dans un même espace. Les participants ont donc été répartis dans l’ensemble du Musée, où les membres de l’équipe de Te Arawhata étaient présents pour présenter les différentes sections de l’exposition permanente et répondre aux questions.

L’un des éléments qui a le plus marqué les visiteurs est sans conteste l’impressionnant soldat hyperréaliste grandeur nature réalisé par Wētā Workshop. Beaucoup ont également été frappés par l’extraordinaire netteté des photographies exposées, alors même qu’elles ont été prises il y a plus d’un siècle.

Deux visiteurs ont confié que les éléments culturels māori présents dans le Musée leur donnaient un sentiment de proximité avec leur propre culture : l’un était originaire de Tahiti, l’autre de Wallis-et-Futuna.

Pour remercier Elizabeth Wratislav, directrice générale de Te Arawhata, d’avoir accueilli le groupe, le général Philippe de Montenon lui a remis une médaille de tradition de son unité, symbole d’estime et de reconnaissance.

Te Arawhata demeure pleinement engagé à transmettre non seulement l’histoire des soldats néo-zélandais, mais aussi celle de la population locale, qui a vécu les épreuves de l’occupation avant sa libération.

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